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traduction du papier sur la lamellaire de Birka de Niklas Stjerna

jeudi 18 novembre 2010, par grim_lokason

**des corrections seront apportées plus tard à la traduction/grammaire et orthographe ainsi que le rajout des images**

Armure des nomades des steppes de Birka (l’armure hein, pas les nomades xD)

Par Niklas Stjerna, Fornvännen 99 (2004). Stockholm.

Traduit en anglais par Magnus Ritzen puis en français par Grim_Lokason & google xD

Résumé

Des restes d’armure lamellaires on été retrouvée en 1877, 1934, et 1998-2000 dans ce qu’on appelle la garnison de Birka (Upland, Adelsö psh, Björkö). Dans cet article, les lamelles sont analysées et comparées avec des découvertes similaires de la Sibérie et l’Asie centrale. huit différents types de lamelles sont identifiés, et leur position d’origine dans l’armure suggéré. A en juger par la répartition des découvertes similaires, l’armure de Birka est d’origine turque, Aucune conclusions certaines sont toutefois affirmée sur sa provenance. L’armure est aproximativement datée de 900-950 après JC.

Niklas Stjerna, institut d’archéologie, université de Stockholms, SE-106 91 Stockholm, niklasstjernaAThotmailDOTcom

Ce sont les résultats d’une analyse des lamelles d’armures trouvées lors des fouilles de la soi-disant garnison à Birka (Uppland, psh Adelsö, Björkö, RAA 35). L’analyse a été effectuée en 1998 dans le cadre d’une étude de trouvailles antérieures de la garnison, et, en 2001 comme une partie du projet "Places fortes et fortifications au Moyen-Suède en 400-1100 AD", dirigé par Lena Holmquist Olausson et soutenu par la Bank of Sweden Tercentenary Foundation. Le matériel (tab. 1) proviens des fouilles de Hjalmar Stolpe et Holger Arbman (SHM 34000 : BJ 596 et 21064, cf. Jansson 1988) et des fouilles effectuée par le Laboratoire de recherche archéologique à l’Université de Stockholm 1998-2000 (Holmquist Olausson & Kitzler Åhfeldt 2002).

Différentes armures lamellaires, dont l’armure Birka, ont été examinées par Bengt Thordeman (1932, 1933, 1934, 1939, 1940, 1941). Les informations fournies par Thordeman doivent être complétées malgrer tout, par exemple, Il ne présente aucune information sur la plus caractéristiques des lamelles de Birka, ceux avec un côté lobées et des patrons/guides (voir ci-dessous). Contrairement à Leppäaho & Vilkuna (1937) Thordeman avait des doutes (1941) que l’armure de Birka ai été une importation unique. Cette question ne sera pas discuté ici, l’accent est mis sur l’eclairsissement sur la construction et l’origine de l’armure. Les circonstances des trouvailles ne sera ni discuté comme l’armure doit alors être considérée dans le contexte de toutes les autres trouvailles de la garnison.

Table 1 – le materiel examiné

Examination Nombres de lamelles/Fragments Nombre analysé* Types de lamelle**
A1 A2 A3 B C D E F  ?
Stople 275 119 37 2 19 8 15 - - 1 37
Ar 1877
SHM Inv. 34000:596
Arbman 201 56 4 - 8 1 11 1 4 9 18
Ar 1934
SHM 21064
Holmquist Olausson 244 92 - - 10 - 3 - - 17 62
Ar 1998-2000
Total 720 267 41 2 37 9 29 1 4 27 117

* Lamelles/fragments dont la longueur et largeur étaient mesurable.

**Types de lamelles identifiés parmi celles qui étaient mesurable. Les fragments identifié par types dans les autres pièces ne sont pas incluses.

Lamellar types identified from the lamellae/fragments that was measurable. Fragments identified by type in the other material are not included.

L’armure de Birka

Certaines des pièces les mieux conservées sont des trouvailles de Stolpe en 1877 et un plus gros morceau, composé de douze lamelles, des fouilles d’Arbman. Le matériel provenant de fouilles enregistrée ces dernières années n’est pas aussi bien conservé et ne change pas les résultats de l’analyse au cours de ce travail.

Pour pouvoir comparer facilement les lamelles, j’ai fait les dessins de contour sur film transparent puis empilés les uns sur les autres. Les lamelles ont un motif de trous, à travers lesquels ils sont reliés entre eux avec des lanières. Au cours de la comparaison et le regroupement des lamelles, une attention spéciale a été prise de la position de ces trous, ainsi que le rayon de coin. Le matériel a donc été divisé en huit types (A1-A3, BF ; 1a figure). Certain cas douteux n’ont pas été classés. Un pied à coulise a été utilisé pour mesurer la largeur et la longueur sur 267 lamelles/fragments de lamelle.La largeur et la longueur sont mesurable sur 18 pièces, la largeur seule sur 247 pièce, et longueur seule sur 2 pièce. Puisque l’ambition n’était pas de mesurer plus d’un fragment de chaque lamelle individuelle, l’effort a été fait pour réassembler ensemble autant de fragments que possible. Le nombre de lamelles de différentes largeurs semblait largement confirmer la répartition en types (fig. 2). Ce n’est en aucun cas un grand problème, comme la largeur a joué un rôle dans la distribution manuel des types, qui bien sûr ne rend pas les deux méthodes indépendantes l’une de l’autre.

Les lamelles ont été identifiées dans les types suivants :

A1 - Largeur env. 27 mm, longueur env. 100 mm avec une paire de trous verticaux sur le bord supérieur, deux paires de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire de trous horizontaux le long du bord inférieur et un trou dans le centre. La gauche ou le côté droit est lobé. Trois petits patrons à côté de la côte lobées.

A2 - Largeur env. 27 mm, longueur env. 100 mm avec une paire de trous verticaux sur le bord supérieur, deux paires de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire de trous horizontaux le long du bord inférieur et un trou dans le centre. La gauche ou le côté droit est lobé.

A3 - Largeur env. 27 mm, longueur env. 100 mm avec une paire de trous verticaux sur le bord supérieur, deux paires de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire de trous horizontaux le long du bord inférieur et un trou dans le centre.

B - Largeur env. 29 mm, longueur env. 100 mm avec une paire de trous verticaux sur le bord supérieur, au moins deux paires de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire de trous horizontaux le long du bord inférieur et un trou dans le centre. Plus large à bord inférieur qu’au bord supérieur.

C1/C2 - Largeur env. 21 mm, (var. 1) et 24 mm (var. 2), longueur env. 80 mm avec une paire de trous verticaux sur le bord supérieur, une paire de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire de trous horizontaux le long du bord inférieur et un trou dans le centre. Plus large à bord supérieur qu’au bord inférieur.

D - Largeur 29 mm, longueur 58 mm avec une paire de trous verticaux sur le bord supérieur, une paire de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire de trous horizontaux le long du bord inférieur et un trou dans le centre.

E - Largeur env. 38 mm, longueur env. 50 mm avec une paire de trous verticaux sur le bord supérieur, une paire de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire de trous verticaux (alternativement un seul trou) sur le bord inférieur.

F - Largeur env. 14 mm, longueur env. 45 mm avec une paire de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire horizontale de trous le long de l’un des bords courts. Une crête verticale dans le centre.

Fig. 1 a) Lamella types (A-F) from Birka, b) Decorated part of the Birka armour, reconstruction

Quelques exceptions près concernant le nombre de trous et leur placement sont présentes dans le matériau, probablement à cause de la façon dont les lamelles sont positionnés par rapport aux autres. Par exemple, les trous du centre devrait être absent dans la partie inférieure de l’armure.

La construction de l’armure et parallèles archéologiques.

Par rapport à ces lamelles présenté par Thordeman (1939) dans Armure de la bataille de Wisby 1361, les perforations des lamelles de Birka correspondent à celles du monastère Gyantse (Tibet), Turpan et San Pao (Turkestan oriental / Xinjiang, Chine) : une paire verticale de trous sur le bord supérieur, deux paires de trous verticaux le long de chaque bord latéral, une paire de trous horizontaux le long du bord inférieur et un trou dans le centre. Une armure lamellaire préservé de Niari au Tibet est perforée en utilisant le même système à l’exception de la paire inférieure de trous sur l’armure Birka où il ya un seul trou sur l’armure du Tibet. Le laçage doit être le même quel que soit le Birka et sur l’armure du Niari. Ce système, où les rangées de lamelles sont suspendues librement les uns des autres par leurs trous centraux sont nettement différentes de solides armures lamellaires lacé comme vu sur l’empereur byzantin Basile II dans le Psautier célèbres (cod. gr. 17, fol. 3), à partir de peu après 1017 dans la bibliothèque Marciana de Venise (Dawson, 1998 ; cf. Olausson 2001).

Anita Malmius a examiné trente lamelles qui semblait avoir des traces de lacets, mais elle n’a trouvé aucun résidu de tissu ou en cuir. Quelle que soit la matière dont le laçage était constitué, elle n’a donc pas pu être établie.

La caractéristique la plus remarquable de l’armure est la lamelles lobées (A1) avec des petits patrons à côté du coté lobées. Pour une comparaison plus facile de l’armure de Birka avec images de l’armure décorée similaire, un dessin de reconstruction a été fait pour recréer l’aspect visuel des lamelles lacées (fig. 1 b). La reconstruction est basée sur le système de laçage du Tibet mentionnés ci-dessus (1939 Thordeman fig. 2 38).

Je ai déjà un peu plus tôt (Stjerna 2001, l’article 40 f) déclaré que l’armure de Birka est d’un type d’Asie centrale avec des parallèles étroits avec les images du Turkestan oriental où, entre autres, des reliefs affichant des courbes similaire on put être vu (cf. Thordeman 1939 ; récemment Gorelik 1995). Le parallèle archéologiques le plus proche à l’armure Birka dont je suis au courant (fig. 3) proviens de Kourgane 11, Balyk-Sook, Altaï (Kubarev 1998). Cette tombe est datée AD 700-1000 et est lié à la culture Karai. Les lamelles découvert ont essentiellement de la même perforation que les lamelles de Birka. Les lamelles de type 1 ont également une crête arrondie au milieu, semblables à celles de quelques-unes des lamelles Birka et, en outre, ont presque les mêmes dimensions. Contrairement, les lamelles de type 2, est dans plusieurs cas, repliée vers l’intérieur dans la partie supérieure, une caractèristique qui n’est pas trouvé sur les lamelles Birka. Une caractéristique que les lamelles de Birka partage avec celles de Balyk-Sook est une épaisseur allant jusqu’à 2-3 mm, un écart par rapport à de nombreux exemples d’autres lamelles d’une épaisseur d’environ 1 mm de moins. Ces lamelles plus minces sont ce qui est présents dans les matériaux principalement les plus jeunes provenant, entre autres, de Biélorussie (Plavinski 2001) et de Russie.

Fig. 2 Number of lamellae of various widths and the distribution of types

Gleb V. Kubarev (1998, art 640 ; cf. Chudjakov 1986, a. 158) mentionne 19 trouvailles qui sont comparable à l’armure de Balyk-Sook, parmi celles des provinces russes de l’Altaï et Tuva. Selon Kubarev, l’armure ressemble à celles d’autres pays d’Asie centrale, en particulier les armures sogdiannes. Il conclut donc qu’il peut avoir été fabriqué dans un atelier sogdien. Cela peut aussi être le cas de l’armure de Birka mais jusqu’à il y ai plus de preuve pour une telle hypothèse, le plus sûre consiste à lui donner une origine turque. Semblables armure lamellaire était en usage entre AD 700-1000, et étaient généralement relié à des guerriers turcs de descendance noble. (Chudjakov 1986, a. 159).

Fig. 3 A selection of lamellae from kurgan 11(?), Balyk-Sook, Altai, Russia (after Kubarev 1998 fig. 5), b) Armor from Balyk-Sook, reconstruction (after Kubarev 1998 fig. 6)

Conclusion

On trouve un équivalent avec tous les traits de l’armure Birka, du côté lobées, les patrons, la position des trous, l’épaisseur des lamelles et leur forme variable seulement en Asie centrale et la Sibérie centrale.

Avec le parallèle archéologique et des images de l’armure de Birka, l’armure aurait été conçue pour protéger la poitrine, dos, épaules, cuisses et des genoux. Les lamelles lobes de type A1 peuvent être considérée couvrir la poitrine, alors que les lamelles plaine aurait couvert le dos. On trouve des exemples de l’Est du Turkestan où lamelles lobées couvre parfois le bas du corps seulement, au lieu de la poitrine (1939 Thordeman fig. 248). En ce qui concerne l’armure Birka, les quelques lamelles de type E pourrait plutôt être des restes d’une protection suspendu pour les cuisses, ou de protection pour le dos sous la taille ; sur un fragment examiné par Arbman (1939, p. 63), les lamelles de type E sont évidemment suspendu aux lamelles de type A3. Les plus petites lamelles de type C aurait pu faire partie de l’épaule tandis que F-lamelles aurait pu être une forme de protection bras. Il n’est en effet pas certain que ces derniers aient été des lamelles venant de l’armure. Je ne connais aucun type lamellaire similaire dans les pays d’Asie centrale.

Les dépôts de la phase de la garnison dont l’armure appartient Birka est daté de la mi-10ème siècle, alors sa production a été provisoirement daté au cours de la première moitié du 10ème siècle.

Ma gratitude à Anita Malmius et Margaretha Klockhoff de l’aide et des discussions fructueuses, et de chef de projet Lena Holmquist Olausson, le tout au laboratoire de recherche archéologique, l’Université de Stockholm. Merci aussi à Sergei Kainov, Moscou qui ont aidé avec des informations concernant les pièces de la matière de l’Est.

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